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Transurfing (3)

 
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vivelavie
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MessagePosté le: Jeu 22 Mar - 14:14 (2012)    Sujet du message: Transurfing (3) Répondre en citant

CHAPITRE II – LES BALANCIERS
Des groupes d’individus pensant à la même chose créent des structures énergétiques basées sur de l’information appelées balanciers. Ces structures se développent éventuellement par la suite de façon indépendante. Les balanciers créent leurs propres lois et amènent les gens à leur obéir. Ce que ces personnes ne réalisent pas, c’est qu’elles agissent contre leur propre volonté dans l’intérêt de ces balanciers. Comment sortir des suggestions qui se collent à nous comme de la glu ?
Mettez-vous en location.
LES BALANCIERS DESTRUCTEURS
On nous a toujours dit, depuis que nous sommes enfants, qu’il fallait nous soumettre à la volonté de quelqu’un d’autre : Accomplir nos devoirs, servir notre pays, nos familles, le parti politique, la compagnie pour laquelle nous travaillons, le gouvernement, voire servir des idées. On nous a dit de nous soumettre à la volonté de n’importe qui, aussi longtemps que notre volonté ne serait pas prioritaire. Tout le monde a plus ou moins le sens des obligations, de la responsabilité et de la culpabilité. Tout le monde, d’une façon ou d’une autre, « sert » dans différents groupes et organisations comme sa famille, sa société, ses écoles, son travail, son parti politique, le gouvernement, etc. Toutes ces structures apparaissent et commence à se développer lorsqu’un groupe de gens commencent à penser et à agir dans la même direction. Alors, de nouvelles personnes rejoignent l’organisation/le groupe et la structure grandit, se solidifie et oblige ses membres à suivre des règles établies jusqu’au point où la structure est en mesure d’asservir de grands groupes sociaux à ses volontés.


Au niveau de la réalisation matérielle, la structure énergétique est composée de personnes (réunies par un objectif commun) et d’objets matériels comme des bâtiments, constructions, fournitures, équipements, technologies, etc. Mais quel est le procédé qui permet à ces structures – telles que celles que nous avons mentionnées ci-dessus – de se former ? Une structure se crée quand les pensées d’un groupe de personnes sont focalisées dans une même direction. Alors, les paramètres de leur énergie mentale deviennent semblables. L’énergie mentale d’individus indépendants se rejoint dans un seul flux. À cet endroit, au beau milieu de l’océan d’énergie, se crée une structure indépendante d’information, basée sur de l’énergie, qu’on appelles « les balanciers d’énergie ». Cette structure commence à vivre sa propre vie et fait en sorte que ceux qui ont pris part à sa création obéissent à ses lois.


Mais pourquoi appeler ces structures, balanciers ? Parce que le balancier oscille plus vite et plus haut si les personnes – adhérents – le nourrissent avec leur énergie. Chaque balancier a sa propre fréquence vibratoire caractéristique. Par exemple, vous ne pouvez augmenter son oscillation qu’en appliquant une force à une certaine fréquence. Ce type de fréquence s’appelle « résonance ». Si le nombre d’adhérents du balancier décroît, l’oscillation du balancier ralentit et peut-être même que le mouvement oscillatoire finira par s’éteindre. Quand il n’y a plus d’adhérents pour faire bouger un balancier, il s’arrête et en tant qu’entité, meurt. Voici plusieurs exemples de balanciers « morts » : Les anciennes religions païennes, les outils de pierre et les anciennes formes d’armes, les anciennes modes et les disques vinyle – en d’autres mots, tout ce qui a existé auparavant et n’a plus d’utilité.


Vous êtes probablement surpris. Est-il possible que toutes ces choses soient vraiment des balanciers ? Oui, toute structure dont les caractéristiques principales ont été élaborées par l’énergie mentale de personnes est un balancier. On pourrait dire qu’en général, toutes les créatures vivantes qui sont en mesure d’irradier de l’énergie dans une direction sont amenées à former un balancier énergétique. Voici des exemples de balanciers qui existent dans la nature et dans la vie sauvage : des colonies de bactéries, des populations de créatures vivantes, des bancs de poissons, des troupeaux d’animaux, des bois, des prairies, des colonies de fourmis, etc. Toute structure, constituée d’organismes vivants qui sont relativement homogènes et par nature bien ordonnés, peut former un balancier.


Et comme chaque organisme vivant représente une unité d’énergie, il peut être aussi considéré comme un balancier. Ainsi, quand ces unités de balancier se regroupent et commencent à osciller à l’unisson, elles créent un balancier commun. Il repose sur le dos de ses fondateurs/adhérents comme une structure séparée et indépendante. Il décrétera des lois pour ses adhérents, de façon à les garder bien ensembles tout en attirant des nouveaux. Une telle structure s’autogouverne dans le sens qu’elle se développe indépendamment, en accord avec ses propres lois. Ses adhérents ne savent pas qu’ils agissent selon les lois du balancier et non pas selon leur propre volonté. Par exemple, un appareil bureaucratique se développe comme une structure autogouvernée, indépendante de la volonté de ses fonctionnaires isolés. Des fonctionnaires influents pourraient, bien sûr, prendre indépendamment certaines décisions, mais ces décisions ne peuvent rentrer en conflit avec les lois du système. Sans quoi, un tel adhérent serait rejeté. Même une simple personne, qui est déjà un balancier par elle-même, n’est jamais tout à fait consciente de ses propres motivations. Un exemple de ce type de personne est le vampire énergétique.


Tout balancier est « destructif » par nature. C’est parce qu’il prend l’énergie de ses adhérents et leur impose sa puissance. La capacité de destruction d’un balancier vient évidemment du fait qu’il ne se soucie pas du destin de chacun de ses adhérents. Le balancier n’a qu’un seul but : maintenir un flux d’énergie constant en provenance de ses adhérents sans se soucier du bien ou du mal que cela peut faire. Si une personne est sous l’influence du système, elle doit vivre sa vie en accord avec les lois du système. Sinon, le système la recrachera comme un chewing-gum après l’avoir bien mastiquée. On peut facilement anéantir sa vie à être sous l’influence d’un balancier destructeur. Se libérer d’un balancier sans subir de perte est en général très difficile à faire.


Une personne chanceuse trouvera sa place dans le système, au sein duquel elle se sentira comme un poisson dans l’eau. En tant qu’adhérent, la personne donne son énergie au balancier qui, en retour, lui procure un environnement dans lequel elle peut vivre. Mais dès qu’un adhérent ne respecte plus les règles d’une structure donnée, la fréquence de son énergie mentale n’est plus synchronisée avec la fréquence de résonance du balancier. Le balancier ne reçoit plus d’énergie de cet adhérent, avec pour résultat que cet adhérent obstiné sera rejeté du système, voire même détruit.


Si l’on emmène une personne loin de la ligne de vie qui lui est la plus favorable, alors la vie dans un balancier étranger tourne au cauchemar ou plus simplement, en une existence ennuyeuse et déprimante. Un tel balancier n’est rien d’autre que destructeur pour ses adhérents, et la personne qui tombe sous son influence perd sa liberté. Elle doit alors vivre sous la contrainte des lois au-dessus d’elle et n’être qu’une partie de l’engrenage d’une immense machine, qu’elle aime ça ou non.


Oui, un homme peut être sous le patronage d’un balancier et obtenir des résultats remarquables. Napoléon, Hitler, Staline et d’autres personnages similaires étaient tous les « favoris » de balanciers destructeurs. Néanmoins, le balancier se fiche du bien-être de ses adhérents et les utilise uniquement pour ses propres objectifs. Quand on a demandé à Napoléon s’il avait été véritablement heureux, il ne put dénombrer que quelques jours de bonheur sur sa vie entière.


Les balanciers utilisent des méthodes raffinées pour attirer de nouveaux adhérents qui foncent vers eux, comme des papillons de nuit vers une lampe. Combien de personnes, séduites par les combines publicitaires des balanciers, se sont éloignées du bonheur qu’elles avaient face à elles ? Des gens se sont engagés dans l’armée et y ont péri ; d’autres se sont inscrits dans des écoles réputées pour, en vain, maîtriser une profession qui n’est pas vraiment la leur. D’autres encore, trouvent des emplois qui leur sont étrangers, mais prétendument prestigieux. Ils travaillent et se retrouvent submergés de problèmes. Ils amènent des éléments extérieurs dans leur vie et aboutissent à la souffrance.


Donc, l’activité d’un balancier conduit très souvent à la destruction des destinées de ses adhérents individuels, bien que le balancier, prétendant être bon et vertueux, fasse tout pour dissimuler ses véritables motifs. La chose la plus dangereuse, pour quelqu’un qui est tombé sous l’influence d’un balancier destructeur, est le fait que le balancier éloigne sa victime de la ligne de vie où elle trouverait le véritable bonheur.
Exposons brièvement les caractéristiques descriptives d’un balancier :
– Un balancier se nourrit de l’énergie de ses adhérents et amplifie ainsi son oscillation ;
– Un balancier essaie d’attirer le plus de supporters possible pour recevoir le plus d’énergie possible ;
– Un balancier dresse son groupe d’adhérents contre tous les autres groupes (regardons-nous ! Nous sommes meilleurs qu’eux !) ;
– Un balancier est agressif en accusant tous ceux qui ne veulent pas lui adhérer et essaye de les conquérir, de les neutraliser ou de les supprimer tous ensemble ;
– Un balancier se couvre d’un masque attractif de bonne apparence, se pare de nobles buts et joue avec les émotions des gens, tout ceci pour justifier ses propres actions et conquérir le plus d’adhérents possible.


On pourrait dire qu’un balancier est un « égrégore » par nature, ce qui en est, bien sûr, une définition plutôt étriquée. Le concept d’un « égrégore » ne reflète pas tous les spectres des interactions possibles entre l’Homme et les structures d’information basées sur de l’énergie – les balanciers. Les balanciers jouent un rôle bien plus important dans la vie des gens qu’il est coutume de le croire.


Nous pouvons illustrer la manière dont un balancier consume l’énergie de ses adhérents en utilisant l’exemple suivant : Imaginons un stade rempli, dans lequel se déroule un match de football capital ; la tension monte, les supporters se déchainent. Soudain, un joueur fait une faute impardonnable qui conduit son équipe, à cause de lui, à perdre le match. Une tempête de haine en provenance des tribunes s’abat sur le joueur ; ils sont prêts à le mettre en pièces. Pouvez-vous imaginer cette masse immense d’énergie négative qui atterrit sur la tête de ce pauvre joueur ? On pourrait penser qu’après avoir enduré un coup à ce point monstrueux, il meure immédiatement sur place. Mais ça n’arrive pas. Au contraire, il reste en vie et en bonne santé, bien qu’écrasé par un sentiment de culpabilité. Alors, où est partie toute cette énergie négative ? Eh bien, le balancier l’a récoltée.


 S’il ne l’avait pas fait, le joueur sur lequel la foule a déversé sa colère serait mort, alors qu’à l’inverse, un joueur méritant aurait été propulsé dans les étoiles.


Je ne trancherai pas pour décider si le balancier est une chose animée ou une simple forme d’énergie. Quel que soit le cas, ce n’est pas important pour la méthode Transurfing. L’important est de savoir reconnaître un balancier et d’éviter de participer à son jeux, sauf si vous avez quelque chose à gagner d’une telle interaction. Il est très facile de reconnaître un balancier destructeur par un trait caractéristique : Il est sans arrêt en compétition avec d’autres structures d’énergie qui, tout comme lui, se battent pour le contrôle des individus. Un balancier n’a qu’un but – capturer autant d’adhérents que possible pour obtenir le plus d’énergie possible. Plus un balancier adopte une attitude agressive dans le combat pour ses adhérents, plus il est destructif, c’est-à-dire, plus il menace le destin d’une personne individuelle.


Vous pourriez dire qu’il y a, après tout, bon nombre d’organisations de charité, de protection de la nature, pour le respect des animaux, etc. En quoi sont-elles destructives ? Le fait est que, peu importe la façon dont vous les voyez, elles se nourrissent de votre énergie et ne se soucient pas du bonheur ou des intérêts de qui que ce soit, et ceci est destructeur pour vous personnellement. Elles vous demandent d’être miséricordieux envers les autres, alors qu’elles restent indifférentes envers votre bien-être. Si ça vous convient et que vous vous sentez pleinement heureux de faire la charité, alors c’est peut-être là votre vocation et vous avez trouvé votre balancier. Mais, s’il vous plaît, soyez honnête avec vous-même. Vous avez peut-être enfilé le masque du donneur charitable. Donnez-vous votre énergie et votre argent pour le bonheur des autres de tout votre cœur ? Ou n’êtes-vous que l’artisan d’un show qui vous permet d’apparaître comme quelqu’un de bien ?


 Les balanciers destructeurs ont réappris aux individus à ne pas choisir leur propre destin. Après tout, si une personne choisissait librement, elle serait indépendante, ne serait alors pas attirée par les balanciers et ne deviendrait pas un de leurs adhérents. Notre esprit est tellement habitué à l’idée que la fatalité est une condition de notre vie, qu’il nous rend très difficile le fait de croire possible de choisir le destin que nous voudrions avoir. C’est tout bénéfice pour les balanciers qui conservent leurs adhérents sous contrôle ; ce faisant, ils trouvent toutes sortes de combines pour les manipuler. Les paragraphes suivants vous donneront des exemples précis de la manière dont ça se passe.


Si vous créez un culte, un mouvement ou une école de Transurfing, cela pourrait aussi devenir un balancier. Chaque balancier a un degré de destruction différent. Transurfing, même dans le pire scénario, serait bien moins destructif que ses homologues parce qu’il ne dessert pas une cause extérieure et générale, mais au contraire, existe exclusivement pour le bien de chacun des individus. Par conséquent, un tel balancier serait tout à fait inhabituel. Une sorte de société individualiste où les gens se préoccupent exclusivement de leurs destinées individuelles. D’ailleurs, voici un devoir de classe : Quels balanciers pourrait-on qualifier de « constructifs » ?


Mais pourquoi donc suis-je en train de vous raconter tout ceci ? Je le fais parce que je dois vous expliquer ce que signifie « choisir » votre destin et comment le mettre en pratique. Soyez patient, cher lecteur ; quelques-uns des sujets que nous avons traités ne sont pas faciles à cerner, mais graduellement, vous verrez en émerger une image tout à fait nette.
LA BATAILLE DES BALANCIERS
La caractéristique principale d’un balancier destructeur est qu’il cherche agressivement à détruire les autres balanciers pour attirer les gens de son côté. Pour ce faire, le balancier essaiera constamment de monter ses adhérents contre les adhérents des autres balanciers : « Nous sommes biens, pourquoi ne sont-ils pas comme nous ! Ils sont mauvais ! » Les personnes qui se noient dans cette bataille, perdent leur voie et commencent à suivre des buts factices qu’ils pensent, par erreur, être les leurs. C’est ainsi que les balanciers destructeurs prennent réalité. Se battre contre d’autres adhérents est infructueux et ruine des vies, celles de ceux qui se battent et la vôtre.


Prenons un exemple extrême de la bataille pour les adhérents :
– la guerre. Afin de convaincre ses propres adhérents d’aller se battre, le balancier avance des arguments qui correspondent à sa période historique spécifique. La méthode la plus primitive, fréquemment utilisée dans l’Histoire, consiste à ordonner tout simplement aux gens de retrouver par la force ce qui leur appartenait « de plein droit ». Au fur et à mesure que les sociétés devinrent civilisées, les arguments prirent des formes de plus en plus raffinées. Une nation se déclare la plus progressiste et la plus développée, pendant que d’autres sont décrétées arriérées. Amener ces gens sous-développés à un niveau supérieur est donc un noble but, et s’ils objectent, utilisons la force. Et les conceptions modernes de la guerre semblent suivre cette ligne : Une ruche d’abeilles pend à un arbre dans la forêt. Des abeilles sauvages y vivent, produisant du miel et élevant leurs progéniture. Mais alors, un balancier s’approche de la ruche et annonce à ses adhérents : « Ce sont des abeilles sauvages, elles sont très dangereuses et par conséquent doivent être détruites ou, au minimum, nous devons détruire leur ruche. Vous ne me croyez pas ? Regardez ! » Le balancier donne des coups dans la ruche avec un bâton. Les abeilles sortent alors et commencent à piquer les adhérents du balancier qui s’exclame triomphalement : « Je vous l’avais bien dit ! Regardez comme elles sont agressives ! Nous devons les détruire ! »


Peu importe le type de slogans utilisés pour justifier les guerres et les révolutions. Leur objet est toujours le même
– servir la « bataille des balanciers » pour les adhérents. Ces batailles peuvent prendre différentes formes, mais leur unique but est à la base d’obtenir le plus d’adhérents possible. L’énergie nouvelle est une nécessité vitale pour le balancier. Sans elle, le balancier s’arrête et ce faisant, cesse d’exister en tant qu’entité. Donc, la bataille des balanciers est une bataille naturelle et inévitable pour exister.
Suivent, juste après les guerres et les révolutions, d’autres formes de batailles qui peuvent être moins agressives, mais qui sont tout aussi graves. En voici des exemples : La lutte pour la domination des marchés, la rivalité des partis politiques, la compétition économique, toutes les formes de marketing, les campagnes de publicité, la propagande idéologique, etc. L’environnement de nos vies est fait de balanciers. Par conséquent, vous trouverez de la compétition dans tous les domaines possibles de la vie moderne. Il y a de la compétition partout, à tous les niveaux possibles, des querelles politiques ou gouvernementales jusqu’à la compétition entre les clubs ou entre les simples individus.


Le chemin de la nouveauté, de l’inhabituel, de l’incompréhensible, est toujours pavé de difficultés. Pourquoi cela ? Tout simplement parce que les concepts innovants mettent du temps à s’installer dans nos têtes ? La raison principale est que les vieux balanciers déclineraient si un nouveau balancier ou un autre rival entrait en scène et commençait à attirer des gens à lui. Par exemple, les moteurs à combustion contribuent de manière significative à la pollution des villes et auraient pu être remplacés depuis longtemps. Après tout, on a développé au fil des ans, beaucoup d’alternatives et de moteurs non polluants qui devraient déjà les avoir remplacés. Toutefois, ce serait une menace pour les balanciers existants des compagnies pétrolières, et ceux-ci sont encore particulièrement solides. Par conséquent, ils ne permettront pas à des inventeurs de les faire descendre de scène. On en arrive donc à ce que ces balanciers monstrueux, qui représentent les grandes compagnies pétrolières, achètent littéralement les brevets de ces nouvelles alternatives pour tout simplement les garder secrets. En même temps, ils essayent de convaincre le reste du monde de l’inefficacité de ces nouvelles inventions.


Quand ils construisent leur structure sur le plan matériel, les balanciers renforcent leur positions avec des moyens financiers, des constructions, des équipements et bien sûr, avec des ressources humaines. Les balanciers placent leurs favoris au sommet de ces pyramides. Ce sont les leaders de tous rangs et de toutes fonctions, quiconque, des managers juniors aux présidents des gouvernements. Ils n’ont pas du tout besoin de posséder des qualités spéciales ou remarquables. En pratique, on fabrique des leaders à partir de ces adhérents dont la combinaison des traits correspond parfaitement à la structure du balancier. Le favori désigné peut penser qu’il a accompli de grandes choses dans sa vie uniquement grâce à ses qualités personnelles. C’est vrai, jusqu’à un certain point. La structure auto-organisée du balancier joue le plus grand rôle dans la promotion de son favori. Si les paramètres ou les traits du favori ne correspondent plus aux besoins du système, alors il est chassé sans aucune considération pour son bien-être.


La bataille des balanciers est destructive pour leurs adhérents du fait que, comme ils servent un but élevé, ils sont persuadés qu’ils le font parce qu’ils y croient réellement. Les croyances personnelles des adhérents sont, le plus souvent, agrippées par les griffes du balancier. Dès qu’une personne s’accorde à la fréquence d’un balancier, une interaction au niveau énergétique se met en place entre elle et le balancier. La fréquence de l’énergie mentale de l’adhérent est capturée et maintenue par la propre énergie du balancier. La personne est alors sous l’emprise d’une réaction cyclique. L’adhérent transmet son énergie mentale à la fréquence du balancier pendant que le balancier, en retour, le récompense avec une petite part d’énergie, de manière à maintenir son influence sur l’adhérent.


Sur le plan de la réalisation matérielle, il est possible de voir dans la vie de tous les jours de telles interactions balancier/ adhérent. Par exemple, le balancier d’un parti politique commence une campagne électorale, attrape un adhérent et le nourrit avec une petite énergie sous forme de bons sentiments comme l’appréciation, la satisfaction, la dignité et l’importance. L’adhérent croit qu’il a la situation sous contrôle et qu’il peut faire son propre choix, mais en fait, il a été choisi par le balancier qui maintenant le contrôle. En apparence, toutefois, cette situation semble différente – l’adhérent pense qu’il fait ce qu’il veut alors que, dans ce cas, il est désormais sous la contrainte du balancier, de manière invisible et artificielle. L’adhérent se retrouve alors dans le champ d’information du balancier où il passe le temps avec d’autres comme lui, à discuter de sujets brulants. L’adhérent établit de cette façon, des connexions énergétiques avec le balancier et colle sa propre énergie à la structure. Il se peut que l’adhérent réalise éventuellement que l’activité du balancier ne répond pas tout à fait à ses attentes et commence alors à avoir du ressentiment et douter de ce qui constituait son idole. À ce moment, son énergie s’échappe de la prise du balancier. La fermeté de la prise du balancier dépend de sa puissance. Dans certains cas, il permettra tout simplement à son adhérent de partir alors que dans d’autres, un tel hérétique sera privé de liberté, voire de vie.


On peut illustrer la manière dont un balancier piège la fréquence de ses adhérents par l’exemple suivant ; supposons que vous chantiez, pour vous uniquement. Soudain, quelqu’un commence à jouer une autre chanson et monte le son. Dès lors, en entendant cette nouvelle mélodie, il vous devient très difficile de continuer à chanter votre chanson.


Pour l’objectif de Transurfing, les détails spécifiques du processus d’interaction entre un balancier et son adhérent n’ont pas d’importance. Nous examinerons cette interaction en utilisant un outil simplifié et des exemples de tous les jours. Ce sera bien suffisant pour notre propos. Personne ne pourra nous expliquer avec foule de détails et avec beaucoup de précision comment les choses arrivent réellement parce qu’alors, quelqu’un pourrait poser la question : Et qu’est-ce que cela signifie « réellement » ? Et cette discussion continuerait sans fin, tout comme le processus infini d’acquérir la connaissance. C’est une tâche ingrate pour nous tous. Alors, nous devons nous contenter de très peu. Soyons néanmoins heureux d’être capables de comprendre le minimum. Voyons maintenant comment les balanciers manipulent leurs adhérents.
LES FILS DE PANTINS
Posons-nous la question : Comment les balanciers peuvent-ils forcer leurs adhérents à leur donner librement leur énergie ? Les grands balanciers tout-puissants peuvent, par exemple, forcer leurs adhérents à agir selon des règles spécifiques. Mais comment s’y prennent les plus faibles ? Quand une personne n’a pas les moyens d’obliger une autre à faire quelque chose, elle lui présente des arguments convaincants, puis tente de la séduire et de la persuader tout en lui promettant des résultats alléchants. Ce sont généralement de piètres méthodes de persuasion que l’on ne trouve que dans la société humaine ; là où les gens sont déconnectés des forces de la nature. Les balanciers utilisent parfois ces méthodes, mais ils ont une arme beaucoup plus puissante. Les balanciers sont des structures basées sur de l’énergie ; donc, elles obéissent aux puissantes lois irrémédiables de l’existence et agissent en accord avec elles.


Pour qu’une personne laisse partir son énergie vers un balancier, son énergie mentale doit être de la même fréquence que la fréquence de résonance du balancier. Pour ce faire, il n’est pas nécessaire à la personne de diriger consciemment ses pensées vers le balancier. Comme vous le savez probablement, une large part de ce que les personnes pensent et font, se fait inconsciemment. Et cette particularité de l’esprit humain profite au balancier. À partir de là, les balanciers s’arrangent pour tirer l’énergie non seulement de leurs adhérents, mais aussi de leurs adversaires les plus enthousiastes. Rendu à ce point, vous pouvez probablement deviner comment ça fonctionne.


Imaginez un groupe de vieillards assis sur un banc dans un parc, se plaignant et critiquant le gouvernement. Ils n’adhèrent pas au balancier du gouvernement car ils le haïssent pour plein de raisons. Mais que se passe-t-il ? Les vieillards maudissent le gouvernement, évoquent son incompétence, sa corruption, son cynisme et sa stupidité. Faisant ainsi, ils produisent en fait beaucoup d’énergie mentale à la fréquence de ce balancier. Pour être honnête, le balancier se fiche du côté duquel vous le poussez pour le faire balancer. L’énergie positive comme l’énergie négative conviennent toutes les deux, tant que la fréquence de l’énergie mentale d’une personne est en résonance avec la fréquence du balancier.


Jusqu’à présent, le plus grand problème d’un balancier est d’atteindre les gens, de les toucher « là où ça fait mal » de toutes les façons possibles, pour que leurs esprits soient occupés par le balancier ou toute chose apparentée. Lorsque le concept de « mass media » fut développé, les méthodes des balanciers se sont de plus en plus raffinées. Les gens sont devenus totalement addict aux médias de masse. Avez-vous remarqué à quel point les journaux mentionnent principalement les mauvaises choses ? Ces programmes font remonter de fortes émotions comme l’agitation, la peur, l’irritation, la colère et la jalousie. C’est le boulot des journalistes d’attirer votre attention. Les moyens des médias – qui sont eux aussi des balanciers – servent des balanciers qui leur sont bien plus puissants. La raison supposée est la liberté d’accès à l’information alors qu’en fait, elle est tout à fait différente. Elle consiste à accorder autant de personnes que possible sur la fréquence de balanciers spécifiques.


Une des autres méthodes favorites des balanciers pour obtenir l’accès à votre énergie est de vous déséquilibrer. Lorsque vous perdez l’équilibre, vous commencez à « vaciller » sur la fréquence du balancier et faisant ainsi, vous le balancez vous-même. Supposons que les prix ont augmenté. Vous n’aimez pas ça et réagissez négativement – vous vous sentez contrarié et vous vous mettez probablement à vous plaindre et à en parler à vos amis ; ce qui est une réaction parfaitement normale. Mais c’est exactement ce que le balancier veut. Vous émettez vers le monde de l’énergie négative à la fréquence du balancier. Le balancier renforce son énergie, ce qui le fait osciller encore plus fort, avec pour résultat que la flambée des prix empire dans le monde réel.


À ce point, le balancier vous contrôle comme un marionnettiste contrôle son pantin ; et le fil le plus concret à titiller chez vous est la peur ; le sentiment le plus ancien et le plus fort qu’il y ait. Peu importe ce dont vous avez peur exactement, mais si votre peur est en quelque sorte connectée à un aspect du balancier, le balancier vous soutire de l’énergie.


L’anxiété et la nervosité sont des fils plus fins, mais ils sont néanmoins suffisamment forts pour qu’il vous tire et vous fasse sauter. Ces sentiments sont très efficaces pour fixer l’énergie mentale sur la fréquence d’un balancier. Si une chose vous tracasse, il devient difficile de la sortir de votre esprit et de vous concentrer sur tout autre chose.


Le sentiment de culpabilité est une autre manière très efficace pour le balancier de vous pomper de l’énergie. On nous impose ce sentiment depuis notre plus tendre enfance. C’est une méthode très pratique de manipulation : « Si tu es coupable, alors tu dois faire ce que je te dis. » Il est tout à fait déplaisant de vivre avec de la culpabilité et les gens essayent de s’en débarrasser ; mais comment ? On rachète ses fautes, soit en acceptant une punition, soit en remboursant sa dette. Les alternatives impliquent soumission, obéissance, de même qu’une manière de penser toute spécifique. L’appel du devoir est une forme particulière de culpabilité. Avoir un devoir signifie qu’on est obligé de faire quelque chose. Par conséquent, « les coupables », aussi bien les véritables que ceux à qui on a fait croire qu’ils sont coupables, se promènent avec la tête penchée en avant, offrant aux balanciers leur énergie sur un plateau. Induire un sentiment de culpabilité par la suggestion est l’instrument favori des manipulateurs, et nous reviendrons sur ce point plus tard dans le livre.


On pourrait énumérer tous les complexes psychologiques humains :
– Le complexe d’infériorité : Je ne suis pas séduisant, je n’ai ni capacités ni talents, je ne suis pas particulièrement vif ou intelligent, je ne sais pas communiquer avec les gens ni comment être avec eux, je ne vaux pas grand-chose, etc. ;
– Le complexe de culpabilité : Je suis coupable de quelque chose, tout le monde me juge et je dois porter ma croix.
– Le complexe du guerrier : Je dois être le meilleur, je déclare la guerre aux autres tout comme à moi-même, je me battrai pour ma place au soleil, je prendrai ce qui est mien par la force.
– Le complexe du justicier : Je montrerai que j’ai raison et que tout le monde a tort, coûte que coûte. Ces complexes et d’autres sont les clés de l’énergie personnelle des individus pris séparément. Un balancier, en frappant un point vulnérable, s’empresse de pomper l’énergie de ces personnes.


Vous pouvez continuer à donner les noms aux fils avec lesquels les balanciers contrôlent leurs pantins : Justice, fierté, vanité, honneur, amour, haine, avidité, générosité, curiosité, intérêt, faim, et d’autres sentiments et besoins. Vos sentiments et intérêts permettent au flux des pensées de se figer dans une direction. Si un sujet particulier ne provoque ni intérêt ni émotion, il est alors difficile d’y accorder de l’attention. Par conséquent, les balanciers peuvent capturer le flux des pensées en pressant sur les bons boutons, comme les sentiments et les besoins particuliers d’une personne.


Comme une règle établie, les gens réagissent de façon standard aux sources d’irritation externes. Les nouvelles négatives provoquent le mécontentement ; les nouvelles alarmantes, l’inquiétude ou la peur, être offensé apporte l’aversion, etc. Les habitudes sont en fait comme l’interrupteur qui actionne – chez le balancier – le mécanisme de capture. Par exemple, l’habitude de s’irriter ou de s’inquiéter pour des raisons futiles est du même acabit que celle de réagir à une provocation. À la base, c’est comme réagir négativement à une source d’irritation négative. Une personne pourrait être consciente que les pensées et actions négatives n’apportent rien de bon et malgré tout, refaire encore les mêmes erreurs par habitude.


De cette manière, les habitudes créent souvent des problèmes et nous forcent à agir inefficacement. Pourtant, il nous est difficile de nous en débarrasser. Les habitudes sont l’illusion du confort. On a plus confiance en ce qui nous est familier. Tout nouvel élément cause angoisse et peur. Ceux qui nous sont familiers depuis longtemps ont déjà prouvé par l’expérience qu’ils fonctionnent. C’est comme un vieux fauteuil sur lequel vous venez vous détendre après le travail. Un nouveau serait sans doute mieux, mais le plus vieux est plus confortable. Les caractéristiques du confort sont la commodité, la confiance, l’expérience positive et prévisible. Les nouvelles choses possèdent ces qualités à un degré moindre ; il faut donc un certain temps pour qu’une nouvelle habitude en devienne une ancienne.


Voilà, nous avons regardé les méthodes d’influence qu’utilisent les balanciers sur les gens. Un homme peut-il échapper à l’influence des balanciers ? Nous parlerons des méthodes d’évasion plus tard. Il arrive tout de même souvent que quelqu’un se dresse contre le balancier qui l’a rendu esclave et s’y oppose ouvertement. Dans toutes les batailles entre un balancier et un homme, ce dernier subira inexorablement une défaite.


Seul un balancier peut défaire un autre balancier. Un homme seul ne peut rien faire. Si un homme n’obéit plus au balancier et décide de le combattre, il n’aboutira qu’à perdre son énergie. Dans le meilleur des cas, il sera rejeté en dehors du système alors que dans le pire, il sera écrasé. Un adhérent qui a eu les tripes d’outrepasser les lois du balancier sera déclaré hors-la-loi. Sur la surface du monde réel, cet homme sera déclaré coupable ou condamné pour ses actions. En réalité, ce n’est pas l’acte de l’homme qui le rend coupable, mais le fait qu’il n’est plus sous contrôle et qu’il n’est plus source d’énergie pour le balancier.


Pourquoi donc « une faute avouée est à moitié pardonnée » ? Parce qu’un homme qui accepte le sentiment de culpabilité est prêt à se soumettre aux règles du balancier. Pour le balancier, le remords de l’adhérent pour l’acte qu’il a commis n’a pas d’importance. Seule importe la reprise du contrôle sur l’adhérent. Le balancier se fait tout à coup plus gentil, si vous lui donnez l’opportunité de vous manipuler. Et si le coupable ne se soumet pas au balancier, il est alors chassé car il n’y a plus rien à tirer de lui. Les motivations réelles du balancier sont généralement voilées par les principes moraux, qui affirment qu’une personne qui fait preuve de remords n’est pas si diabolique après tout. Vous pouvez facilement distinguer si les principes moraux fonctionnent ou si les intérêts du système ont été enfreints, si vous gardez à l’esprit ce à quoi ressemble un balancier et quel est son objectif véritable.
 VOUS OBTENEZ TOUJOURS CE DONT VOUS NE VOULEZ PAS
Comme nous l’avons mentionné auparavant, les balanciers obtiennent de l’énergie de leurs adhérents comme de leurs opposants. Mais la perte d’énergie n’est que la moitié du problème. Si un balancier est suffisamment destructif, il occasionnera des dommages à la fois au bien-être et à la destinée future de ses adhérents.


Chaque personne est de temps en temps confrontée à des informations négatives ou des événements indésirables. Tout ceci n’est que provocation des balanciers. Tout homme n’en veut pas dans sa vie, mais réagit toujours d’une façon ou de l’autre. Si l’information ne l’affecte pas trop, il n’y accordera pas beaucoup d’intérêt et l’oubliera suffisamment vite. Mais si cette déplaisante information l’irrite ou l’effraie, c’est qu’elle contient quelque chose de très pertinent qui permet la capture de l’énergie mentale. L’homme est pris au lasso du balancier et s’accorde à sa fréquence de résonance.


Vous devinez probablement ce qui arrive après. L’homme commence à ressentir de la colère. Il est outragé, inquiet, effrayé et exprime vigoureusement son insatisfaction. De cette façon basique, il irradie activement son énergie sur la fréquence du balancier destructeur. Le balancier ne récolte pas toute l’énergie. Une partie se dirige vers des secteurs particuliers de l’espace des variantes. Les paramètres de l’énergie mentale de l’homme sont tels, qu’ils le transportent vers le secteur de l’espace des variantes où tout ce qu’il veut éviter, existe en abondance. Comme vous vous en souvenez sûrement, si l’énergie mentale d’un homme est calée sur une certaine fréquence, elle le transporte vers la ligne de vie correspondante. Dans ce cas, le balancier détruit son adhérent puisque c’est lui qui fixe sa fréquence avec son lasso.


Disons que vous ne prêtez pas l’oreille aux informations qui concernent les catastrophes naturelles ou accidentelles. Après tout, si ça ne vous affecte pas, pourquoi vous stresser inutilement ? Dans ce cas, une catastrophe survient quelque part ailleurs et vous êtes sur une ligne de vie où vous n’en êtes pas victime, mais Observateur. La ligne sur laquelle vous seriez victime reste au loin. Et l’opposé est tout aussi vrai. Si vous laissez l’information sur les catastrophes et désastres vous affecter, vous en parlez et vous plaignez auprès vos amis. Dans ce cas, il est tout à fait possible que vous soyez bientôt transféré sur une ligne de vie où vous pouvez être vous-même victime d’une catastrophe.


Il devient évident que plus vous voulez éviter quelque chose, plus vous avez de risques de l’obtenir. Vous battre activement contre ce dont vous ne voulez pas est la même chose que faire de votre mieux pour que cette chose fasse partie de votre vie. Vous n’avez rien de particulier à faire pour vous transporter vers une ligne de vie indésirable. Il suffit d’avoir des pensées négatives et de leur ajouter des émotions. Par exemple, vous ne voulez pas le mauvais temps et vous pensez à votre aversion pour la pluie ; vos bruyants voisins vous ennuient et vous luttez sans cesse contre eux, ou les méprisez de tout cœur ; vous avez peur de quelque chose et ça vous rend anxieux ; vous êtes écœuré et fatigué par votre journée de labeur et entretenez par conséquent un sentiment haineux envers votre travail.


Ce dont vous ne voulez pas activement, comme les choses qui vous font peur, que vous haïssez ou méprisez, vous suivra partout. Il y a, bien sûr, plein d’autres choses que vous voudriez éviter, mais elles ne vous perturbent pas autant sur le moment. Dans ce cas-ci, ces choses ne traineront pas dans votre vie, elle n’arriveront pas, tout simplement. Mais dès que vous permettez à l’indésirable de vous affecter, dès que vous le haïssez et le nourrissez de ce sentiment négatif, il se matérialise inéluctablement dans votre vie.


La seule façon d’ôter l’indésirable de votre vie est de vous libérer de l’influence du balancier qui a piégé votre énergie mentale et partant de là, de résister à ses provocations pour ne pas rentrer dans son jeu. Il y a deux méthodes pour échapper à la prise du balancier : le mettre en échec ou le désactiver. Examinons de plus près comment faire.
LA MISE EN ECHEC D’UN BALANCIER
Se battre contre un balancier est inutile. Comme nous l’avons déjà dit, le combattre signifie le nourrir avec votre énergie. La première condition fondamentale est de refuser de vous battre avec lui. Tout d’abord, plus vous luttez contre les éléments qui vous ennuient dans votre vie, plus ils vous poursuivent avec assiduité. Vous pouvez vous entêter à dire sans arrêt : « Laissez-moi en paix ! Vous tous, laissez-moi seul ! ». Vous pensez vous défendre contre les balanciers qui vous ennuient alors qu’en fait, vous les nourrissez de votre énergie et par conséquent, ils vous collent encore plus.


 La seconde, vous ne pouvez changer ou condamner quoi que ce soit dans ce monde. Vous devez tout accepter comme vous accepteriez une œuvre dans une exposition, peu importe que vous l’aimiez ou non. Il pourrait y avoir plein de tableaux dans une exposition qui ne vous plaisent pas et pourtant, vous n’auriez jamais l’idée de demander qu’on les enlève. Une fois que vous avez reconnu au balancier son droit d’exister, vous avez le droit de le laisser tranquille, de résister pour ne pas tomber sous son influence. Et la chose la plus importante est bien de ne pas vous battre contre lui – ne lui reprochez rien, ne soyez pas en colère contre lui, ne perdez pas votre bonne humeur car tout ceci signifierait que vous participez à son jeu. Faites l’exact opposé. Acceptez calmement le balancier comme une chose établie, un mal inévitable et laissez-le. Si vous démontrez quelque aversion, vous lui donnez votre énergie.


Avant d’explorer ce que signifie choisir, nous devons apprendre comment dire « non ». Les gens en général n’ont qu’une vague idée de ce qu’ils veulent, mais tous savent assurément ce dont il ne veulent pas. En faisant des efforts pour se libérer des choses ou des événements indésirables, beaucoup agissent de telle sorte qu’ils obtiennent l’exact opposé. Pour dire non, il est nécessaire d’accepter. Le mot « accepter » dans ce contexte ne signifie pas que vous devez tout laisser entrer en vous, mais plutôt que vous devez admettre pour vous-même que tout a le droit d’exister pour ensuite, l’ignorer. « Accepter et lâcher prise » signifie laisser les choses arriver vers vous et leur dire au revoir quand elles s’en vont. L’opposé serait d’accepter les choses et de les garder auprès de vous, pour ensuite commencer à vous y attacher ou tenter de leur résister.


Si vous êtes harcelé par des pensées relatives à des choses que vous avez en aversion, toutes ces choses trouveront le chemin de votre vie. Imaginez quelqu’un qui n’aime pas les pommes. Il les déteste tout simplement, elles le rendent malade. Cette personne pourrait simplement les ignorer, mais n’arrive pas à mettre un terme à la pensée qu’il existe des choses aussi répugnantes que les pommes dans ce monde. Elles l’irritent à chaque fois qu’elle en aperçoit et elle exprime activement cette aversion. C’est ce qui se passe sur le plan matériel. Toutefois, sur le plan énergétique, cet homme se jette avidement sur les pommes, s’en remplit la bouche, les mâche bruyamment tout en essayant de hurler à quel point il les hait ; il s’en remplit les poches, il s’en étouffe et à nouveau, continue de se plaindre sur le dégoût qu’elles lui procurent. Il ne lui vient pas à l’idée qu’il peut simplement les rejeter hors de sa vie s’il ne les veut pas.


Que vous aimiez ou haïssiez quelque chose n’a pas d’importance. Le plus important, c’est que vos pensées sont préoccupées par l’objet de vos sentiments, que l’énergie de vos pensées se fige sur une certaine fréquence et que, par conséquent, vous êtes transporté sur la ligne de vie en rapport, celle où les objets aimés ou détestés pullulent.


Si vous ne voulez pas de quelque chose, alors arrêtez d’y penser, considérez-la avec indifférence et elle disparaîtra de votre vie. Projeter quelque chose hors de votre vie ne signifie pas l’éviter, mais simplement l’ignorer. éviter quelque chose signifie lui permettre de passer dans votre vie tout en vous en libérant activement. L’ignorer signifie ne pas lui réagir quoi qu’il advienne et par conséquent, la faire disparaître de votre vie.


Imaginez que vous êtes un récepteur radio. Chaque jour, vous vous réveillez au son d’une station que vous n’aimez vraiment pas et qui représente votre monde environnant. Accordez-vous tout simplement sur une autre fréquence !


Vous pourriez croire que placer un rideau de fer entre vous et le monde vous protégerait des balanciers indésirables. Ce n’est rien d’autre qu’illusion. Quand vous êtes dans cette coquille d’acier, vous pensez : « Je suis un mur blanc, je ne vois rien, je n’entends rien, je ne sais rien et je ne parle à personne. Il n’y a aucun moyen d’accès vers moi. » Pour maintenir un tel champ de protection, il vous est nécessaire de dépenser de l’énergie, et beaucoup en fait. Une personne qui essaye volontairement de se couper du monde est constamment sur le fil du rasoir. D’ailleurs, l’énergie du champ de protection est accordée sur celle du balancier contre lequel vous vouliez construire une barrière au tout début. Et c’est exactement ce que le balancier souhaite. Il se fiche que vous lui donniez de l’énergie avec plaisir ou avec colère, tant que vous lui en donnez. Qu’est-ce qui pourrait donc servir de protection contre un balancier ? Le vide. Si je suis vide, aucun balancier ne pourra m’attraper ; si je ne participe pas au jeu du balancier et que je n’essaie pas de m’en défendre non plus ; si je l’ignore, tout simplement. L’énergie du vol du balancier me passe au-dessus sans me toucher et disparaît dans l’espace. Le jeu du balancier ne m’ennuie pas, ne m’affecte pas. En relation avec le balancier, je suis vide.


Le principal objectif du balancier est d’attirer autant d’adhérents que possible pour obtenir leur énergie. Si vous ignorez un balancier, il vous laisse tranquille et se connecte à d’autres personnes. Tout ceci parce qu’un balancier ne peut avoir de l’influence que sur quelqu’un qui accepte son jeu ; en d’autres mots, sur quelqu’un qui commence à irradier son énergie mentale sur la fréquence du balancier.


Prenons l’exemple le plus basique. Un chien vous poursuit en aboyant. Si vous vous retournez vers lui, ce chien aboie encore plus fort. Si vous le prenez au sérieux et commencez à vous quereller avec lui, il continuera à vous courir après pendant un moment. Après tout, c’est le but du chien de trouver quelqu’un pour « l’engueuler ». Mais si vous l’ignorez simplement, il cherche alors quelqu’un d’autre. Et notez bien qu’il ne vient jamais à l’esprit du chien de s’être fait insulter parce qu’il n’y attache aucune importance. Il est tellement focalisé sur son objectif d’obtenir de l’énergie ,qu’il ne peut penser à rien d’autre. Alors maintenant, substituez le chien avec un enquiquineur et ce modèle fonctionne de la même manière.


Si quelqu’un vous ennuie, essayez de lui appliquer le modèle des balanciers ; ça fonctionnera probablement à la perfection. Si vous ne pouvez calmer un enquiquineur, alors abstenez-vous simplement de réagir à ses provocations – ignorez-le. Il ne vous laissera pas tranquille tant que vous continuez à lui donner de votre énergie. Vous pouvez lui donner de l’énergie en vous battant avec lui ou tout simplement en le haïssant en silence. Arrêtez de laisser partir votre énergie signifie arrêter de penser à tout ce qui concerne cet enquiquineur . Faites-le juste sortir de votre tête. Dites-vous simplement : « Oh, je n’en ai rien à faire de lui » – et il aura quitté votre vie.


Pourtant, dans beaucoup d’occasions, vous ne pouvez pas simplement ignorer le balancier. Par exemple, le patron vous convoque dans son bureau. Refuser ou essayer de vous défendre reviendrait à une perte d’énergie car dans chaque situation vous combattriez le balancier. Dans pareil cas, vous pouvez faire comme si vous prenez part au jeu du balancier. Le plus important étant de garder à l’esprit que vous ne faites que semblant de jouer ce jeu.


Imaginez un type charpenté qui lève sa masse pour vous donner un coup. Vous n’avez rien contre lui, vous ne vous défendez pas et vous ne l’attaquez pas. Alors, vous faites un pas sur le côté et le grand type frappe dans le vide. Ce qui signifie que le balancier ne peut vous attraper et qu’il échoue dans un espace vide.


Les fondements de l’aïkido – une branche des arts martiaux – reposent sur le même principe. Voici ce qu’il se passe littéralement en aïkido. Le défenseur saisit l’attaquant par le bras et l’accompagne nonchalamment comme s’il ne l’avait pas vu, puis le relâche sans y mettre aucune force, l’envoyant voltiger dans la direction que celui-ci visait lors de son attaque initiale. Tout le secret réside dans la non résistance du défenseur. Il accepte la tactique de l’attaquant, fait un bout de chemin avec lui et le laisse partir. L’énergie de l’attaquant échoue dans le vide parce que le défenseur est « vide » ; il n’y a rien à tirer de lui.


Alors, quelle technique se cache derrière cette approche toute en douceur ? À la base, vous répondez à la première attaque du balancier avec votre consentement, puis vous faites diplomatiquement un pas de côté, ou alors vous dirigez son mouvement sans obstacle là où vous le voulez. Par exemple, votre patron, enthousiaste, veut vous charger de travail et vous demande, tout excité, de le faire exactement de la manière dont il le souhaite. Vous savez qu’il faut le faire différemment ou même, vous pensez que cette première tâche n’est pas de votre responsabilité en premier lieu. Si vous commencez à objecter, à argumenter ou à vous défendre, votre patron exigera, d’une manière stricte, votre obéissance. Après tout, il a pris une décision et vous défiez son autorité. Faites l’opposé exact. écoutez attentivement ce qu’il dit, soyez d’accord avec tout, laissez le balancier effectuer son premier mouvement. Puis, avec douceur, commencez à aborder les détails du travail avec lui. À ce moment, vous avez accepté l’énergie du patron et rayonnez à sa fréquence. Son impulsion, n’ayant rencontré aucune opposition, est retombée en peu de temps. Ne lui dites pas que vous savez comment mieux faire ce travail, ne refusez pas le travail et ne discutez pas avec lui. Demandez-lui simplement conseil, demandez-lui comment vous pourriez mieux faire et plus rapidement ce travail ou si, éventuellement, un autre employé pourrait le faire encore mieux. Ce faisant, vous oscillez avec le balancier, mais vous le faites consciemment, sans participer à son jeu, mais en l’observant de l’extérieur. Par contre, le patron est complètement absorbé par le jeu du balancier, et c’est son jeu – il prend les décisions, les personnes approuvent et le consultent pour avoir son avis. Vous verrez que l’énergie, dirigée à l’origine vers vous, se détournera de vous, vers une autre solution ou vers quelqu’un d’autre qui fera le travail. De votre point de vue, pour vous personnellement, le balancier aura échoué.
ARRÊTER UN BALANCIER
Il y a des situations où vous ne pouvez pas faire échouer un balancier, c’est-à-dire, où vous ne pouvez ni l’ignorer ni lui échapper.


J’avais un ami qui était vraiment bien, avec un bon cœur et qui était aussi doté d’une force physique incroyable. Un soir, nous étions dans un tram et il y avait un groupe de petites brutes qui cherchaient les ennuis – un véritable balancier destructeur. Il y en avait un certain nombre qui ensemble, se nourrissaient d’énergie négative et se persuadaient qu’ils étaient au-dessus des lois. Pour que leur énergie se multiplie, ils avaient constamment besoin d’embêter d’autres personnes qui allaient réagir à leurs provocations et par conséquent, leur donner leur énergie.


Alors, ce petit groupe colérique commença à ennuyer mon ami, probablement du fait que l’expression pacifique et amicale de son visage leur suggérait qu’il ne leur ferait aucun problème. Ils firent tout pour entamer une bagarre avec lui, l’insultant et le raillant, mais il garda le silence et ne réagit pas à leurs provocations – en d’autres mots, il essayait de faire échouer le balancier. Je n’intervenais pas parce que je savais qu’il n’avait rien à craindre, mais les petites frappes prenaient vraiment des risques. Pour finir, mon ami, ne pouvant plus supporter cette situation, se leva et se dirigea vers la sortie ; mais le plus imprudent des adhérents lui barra le chemin. Alors mon ami, qui de fait y était acculé, empoigna le voyou par la peau du cou et lui décocha un sacré coup dans la figure.


En un instant, le visage de la victime se transforma en bouillie sanguinolente. Les autres héros qui restaient, étaient abasourdis de peur. Mon ami se retourna et attrapa le suivant, mais celui-ci commença à bredouiller d’une voix tremblante : « Ça suffit mec… suffit… nooooon ! » L’énergie du balancier s’était tout d’un coup évaporée et ses adhérents, encore déconcertés, reculèrent doucement et finirent par sauter du tram.


Bien sûr, heureux ceux qui peuvent se débrouiller seuls. Mais si vous n’en faites pas partie, alors quoi ? Si vous ne pouvez pas vous enfuir, alors vous pouvez arrêter le balancier en faisant quelque chose qui sort de l’ordinaire, que l’on n’attend pas de votre part.


On m’a raconté un autre cas similaire. Un jour, les membres d’un gang de rue piégèrent un gars avec la ferme intention de lui casser la figure. Celui-ci s’approcha alors du chef de la bande, le regardant avec des yeux de malade mental et lui dit : « Alors, qu’est-ce que je te casse ? Le nez ou la mâchoire ? » Une telle question était clairement hors contexte (elle n’allait pas avec le scénario) et le chef en fut déconcerté momentanément. Alors, le gars hurla avec un enthousiasme malsain : « Ou peut-être que je t’arrache simplement les oreilles », en lui saisissant les oreilles. Le chef du gang poussa un cri d’agonie. Tout le spectacle que le gang avait l’habitude de donner était tombé à l’eau. Le chef de gang ne pensait plus à massacrer quelqu’un ; une seule pensée le tourmentait – comment libérer ses oreilles de la ferme étreinte de ce fou ? Le gang laissa partir le gars puisqu’il le croyait cinglé et l’homme, du coup, échappa à l’effusion de sang.


Donc, où que vous soyez, si vous vous retrouvez dans une situation où vous savez ce qu’il va se passer, faites quelque chose de surprenant – peu importe quoi – quelque chose qui ne va pas dans le sens des événements. Le balancier s’arrêtera. En fait, tant que vous agissez en accord avec le scénario donné, vous acceptez le jeu du balancier et lui donnez votre énergie sur sa fréquence. Mais si votre fréquence est très différente de celle du balancier, sa fréquence et la vôtre sont en dissonance et par conséquent, vous lui cassez son rythme.


En même temps, ne cherchez pas les ennuis en marchandant avec un balancier qui n’a rien à perdre. Si une personne vous attaque pour vous voler, il est préférable de lui donner l’argent tout de suite. Certaines personnes ont toujours sur elles un peu de « cash » pour éviter ce type de problèmes. Par exemple, si le voleur est un drogué ou que c’est un malade mental, il peut très bien mettre fin à vos jours, même si vous êtes un maître des arts martiaux. Mieux vaut donc pour vous ne pas marchander avec de telles personnes, comme vous ne le feriez pas non plus avec un chien enragé. Sinon, votre mort serait absurde et injustifiée.


Le sens de l’humour, tout comme l’imagination créative, sont très utiles pour arrêter un balancier. Transformez votre irritation en jeu. Par exemple, il y a trop de gens dans la rue ou dans le bus ; tous se précipitent dans tous les sens et vous avez du mal à poursuivre votre chemin. Imaginez alors que vous êtes dans un grand bazar pour les oiseaux de l’Antarctique. Tous ces gens autour de vous sont des pingouins qui se dandinent, bricolent et font leur petite histoire d’une façon très drôle. Et que seriez-vous ? Vous seriez un pingouin vous aussi. Par cette transformation, les gens autour de vous inspirent curiosité et affection au lieu de vous ennuyer.


Bien sûr, il est difficile de vous contrôler quand vous êtes fou de rage. Dans ces moments-là, le plus difficile est de se rappeler que ce n’est qu’un balancier qui essaye de tirer de l’énergie. Ne répondez pas à ses provocations. Le balancier est comme un vampire, il utilise sa propre forme d’anesthésie, qui est votre habitude à réagir négativement aux nuisances. Même maintenant, après avoir lu ces lignes, vous pourriez en deux temps trois mouvements redevenir distraits et répondre à un appel téléphonique impromptu d’une voix irritée. Mais si vous avez comme objectif de prendre l’habitude de garder à l’esprit l’histoire des balanciers, vous développerez très rapidement une immunité contre leurs provocations.
Notez que, lorsque vous traversez des situations pénibles en adoptant des comportements liés à l’irritation, l’insatisfaction ou à d’autres émotions négatives, la situation négative qui a provoqué ces émotions empire immédiatement et vous trouble encore plus. C’est ainsi que le balancier oscille de plus en plus haut et que vous êtes celui qui le pousse. Par conséquent, faites exactement le contraire – soit vous ne réagissez pas, soit vous le faites d’une manière incongrue. Par exemple, vous pouvez accueillir l’ennui avec un enthousiasme feint ou encore une joyeuse folie. Ce faisant, vous arrêtez un balancier et vous vous rendrez compte qu’il n’y aura pas de suite.


Comme vous vous en souvenez, l’habitude qui consiste à réagir négativement à des situations agaçantes, crée un levier qui actionne le mécanisme de capture du balancier et lui permet d’obtenir votre énergie mentale. Une telle habitude s’évanouit si vous jouez votre propre jeu, dans lequel vous introduisez délibérément des substitutions telles que peur, confiance, morosité, enthousiasme, colère, indifférence, agacement, joie, pour essayer au moins de réagir de manière incongrue aux petites nuisances. Qu’avez-vous à perdre ? Ça peut sembler ridicule à faire, mais si vous jouez le jeu de cette façon, le balancier n’a aucune chance. Ce style de jeu vous semble ridicule pour la simple raison que les balanciers vous ont entrainé au jeu dont ils sont seuls bénéficiaires. Maintenant, essayez de forcer le balancier à jouer votre jeu – vous y prendrez du plaisir et découvrirez, à votre grande surprise, la puissance de cette technique. En voici le principe : Irradier de l’énergie mentale à une fréquence différente de la fréquence de résonance du balancier, vous met en dissonance avec celui-ci. Alors, pour vous personnellement, le balancier s’arrête et vous laisse en paix.


Il existe une autre méthode intéressante pour arrêter un balancier tout en douceur. Si quelqu’un vous ennuie, vous crée un problème, essayez de déterminer quels sont ses besoins. Imaginez cette personne qui reçoit ce dont elle manque. Ce pourrait être la santé, la confiance ou la paix de l’esprit. Si vous y réfléchissez, ce sont là trois choses essentielles dont nous avons tous besoin pour être satisfaits. Alors, réfléchissez ; de quoi cette personne a-t-elle réellement besoin, là, maintenant ?


Imaginons que votre chef vous crie dessus. Peut-être est-il fatigué ? A-t-il des problèmes à la maison ? Il a alors besoin de tranquillité d’esprit. Savez-vous ce qu’il aime faire ? Imaginez-le en train de se relaxer dans un fauteuil à bascule devant la télévision, en face d’une cheminée, avec une canne à pêche au bord d’une rivière ou encore, en train de boire une bière avec ses amis… Peut-être que ses propres patrons lui ont mis la pression et l’ont secoué et qu’il a peur d’endosser encore plus de responsabilités ? Alors, il a besoin de confiance. Imaginez-le en train de skier comme un pro, de piloter une voiture de course ou d’être le centre d’attention lors d’une fête… Il est peut-être malade ou souffre ? Alors imaginez-le en pleine santé, heureux, en train de nager dans l’océan, de faire du vélo, de jouer au football… Bien sûr, il est plus facile de l’imaginer faire ce qu’il aime faire. Mais vous n’avez même pas à le savoir, ne vous inquiétez pas. Il suffit simplement d’imaginer la personne dans une situation qui la rend heureuse.


Que se passe-t-il ici ? Votre chef arrive en scène en vous amenant spécialement un problème (vous pouvez remplacer votre chef par des voleurs ou par qui que ce soit qui vous apporte des problèmes). Pensez à autre chose qu’au problème qu’il apporte. Ce faisant, dès le début, vous évitez de mettre vos pensées à la fréquence du lasso du balancier. Ensuite, imaginez cette personne qui obtient exactement ce dont elle a besoin (que veut un voleur ? Manger ? Boire ? Ou se droguer ?). Visualisez l’image de cette personne qui obtient satisfaction ; si vous y réussissez, vous pouvez considérer que vos problèmes sont partis. Après tout, le balancier n’a pas commencé à bouger tout seul ; quelque chose l’a déséquilibré et il cherche, consciemment ou inconsciemment, à retrouver son équilibre. Et soudain, l’énergie de vos pensées sur une certaine fréquence restaure, même indirectement, l’équilibre de ce balancier. Il remplace dans l’instant, l’agression par la bonne volonté. Comment ? Vous avez du mal à y croire ? Vérifiez vous-même !


De façon pragmatique, appliquer la technique ci-dessus conduit à l’arrêt du balancier. Un balancier-homme s’approche de vous avec un problème et vous le résolvez, non pas d’une manière flagrante, mais sur le plan de l’énergie. Vous lui donnez de l’énergie, mais seulement une toute petite partie en comparaison de ce que vous auriez pu perdre. En plus, vous faites une bonne action – vous avez aidé quelqu’un dans le besoin, même temporairement. L’élément non négligeable est que cette personne aura envers vous une attitude différente, plus amicale, tout en étant incapable de deviner pourquoi elle se sent bien en votre compagnie. Ce sera là votre petit secret.


Vous pouvez utiliser cette technique avec succès dans toute situation où vous souhaitez quelque chose d’une personne qui est trop occupée par ses propres problèmes pour vous apporter ce que vous voulez. Vous avez besoin de la signature d’un représentant local ? Alors, en premier lieu, « nourrissez-le » de votre plus belle visualisation et il fera tout pour vous.


Une dernière chose ; D’après vous, où va l’énergie d’un balancier que vous avez arrêté ? En fait, elle se transporte vers vous. Avoir résolu un problème vous rend plus fort. Et la fois suivante, lorsqu’un événement similaire se produit, vous n’aurez pas à vous décarcasser pour trouver la solution appropriée. N’est-ce pas déjà le cas ? Alors que si vous essayez de combattre le problème, vous donnez votre énergie au balancier qui l’a initialement créée.


Les psychologues et psychiatres utilisent dans leur activité professionnelle, des techniques pour faire échouer un balancier ou l’arrêter. Il n’y a donc rien de réellement nouveau dans ces méthodes. Toutefois, pour quelqu’un qui ne connaît rien à la mise en pratique de la psychologie, ces outils sont tout à fait valables puisqu’ils apportent la compréhension et la mise en lumière de ce que sont les défenses psychologiques et de la façon dont elles fonctionnent.
DES SOLUTIONS SIMPLES POUR DES PROBLÈMES COMPLEXES
Si vous êtes capable d’arrêter un balancier ou de le faire échouer, vous pouvez ainsi résoudre toutes sortes de problèmes. Ces problèmes peuvent être un aspect compliqué de la vie, un conflit, une circonstance défavorable, une difficulté ou une tâche. Il y a des solutions toutes simples à toutes sortes de problèmes complexes. La clé pour résoudre un problème est quelque part en surface, la seule question est de savoir la repérer. Le balancier qui a créé le problème, vous empêche d’en trouver la solution.
Le but d’un balancier destructeur est d’obtenir votre énergie. Pour ce faire, il doit fixer la fréquence d’émission de vos pensées sur le problème. C’est très facile, surtout si vous êtes convaincu que le problème est complexe. Si vous acceptez les règles de son jeu, le balancier vous emmène facilement par la main à travers un labyrinthe inextricable. Ce n’est qu’après que vous réalisez que la réponse était, depuis toujours, juste en face de vous.


Si vous faites peur à une personne, l’inquiétez, la troublez, ou que vous jouez avec ses peurs, en lui répétant à quel point son problème est ardu, elle acceptera alors très facilement la complexité de la situation et donc, y sera accrochée. En réalité, vous n’avez même pas à effrayer les gens pour obtenir le même effet. L’opinion publique considère qu’il y a tant de problèmes complexes par nature, qu’elle manque de solutions simples. Tout au long de la vie, chacun de nous est confronté en permanence à des difficultés de toutes sortes, particulièrement celles qui nous sont nouvelles et inconnues. Le résultat est que nous avons tous une habitude bien enracinée de faire face aux problèmes avec anxiété et parfois même avec une peur biblique. De plus, le doute s’installe dès que nous considérons notre capacité à résoudre un problème. De toute évidence, le fait d’affronter un problème avec de l’inquiétude crée quasiinstantanément un fil de pantin.


Le balancier peut agir, soit à travers ses adhérents – les personnes associées par un problème particulier – soit à travers des objets inanimés. Il fige les radiations de l’énergie mentale sur une certaine fréquence et s’active pour pomper l’énergie, pendant que la personne est préoccupée par le problème. On pourrait penser que fixer sa fréquence sur le sujet du problème peut favoriser la concentration. En quoi cela pourrait empêcher la solution du problème ?


Le fait est que le balancier fixe nos pensées sur un secteur très étroit du champ d’information, alors que la solution peut tout à fait se trouver en dehors de ce secteur. Donc, une personne qui pense et agit dans les limites de l’étroitesse de ce couloir, n’a pas la possibilité de contempler une image plus large. Les solutions inattendues et intuitives vous arrivent quand vous vous libérez d’un balancier et que vous y gagnez la liberté de penser dans une autre direction. Tout le secret pour être un génie réside dans la liberté par rapport à l’influence des balanciers. Pendant qu’ils capturent la fréquence de l’énergie mentale du commun des mortels, la fréquence des pensées des génies se réorganise d’elle-même, indépendamment et s’en va explorer des parties vierges du champ des informations.


Alors, comment faire pour ne pas se laisser attraper par le lasso du balancier ? Ne soyez pas absorbé par le problème et ne permettez pas au balancier de vous piéger dans son jeu. Mettez-vous en location. Agissez comme vous le feriez en pareille situation, non pas en tant que « participant au jeu » mais en tant qu’« Observateur externe ». Essayez de considérer la situation comme si elle ne vous concernait pas du tout. Rappelez-vous que le balancier cherche à vous prendre par la main et à vous conduire dans un labyrinthe. Ne laissez pas le problème vous effrayer, prendre prise sur vous, vous troubler ou vous inquiéter. Rappelez-vous simplement qu’il existe une solution toute simple à tout problème. N’acceptez pas la « difficulté » d’interprétation que vous imposent les balanciers.


Lorsque vous êtes confronté à un problème ou à une situation épineuse, soyez attentif à votre attitude face à eux. Le problème peut vous amener vers la confusion, la peur, le ressentiment, le désespoir, etc. Il est donc nécessaire de remplacer votre attitude habituelle envers le problème par son exact opposé et le problème, soit disparaîtra de lui-même, soit vous lui trouverez très vite une solution toute simple. En dépit de vos stéréotypes et habitudes, ne voyez pas tout problème comme un obstacle que vous devez franchir, mais comme une partie du chemin que vous devez parcourir. Ne laissez aucun espace en vous-même pour le problème. Soyez vide envers le problème.


Si vous devez résoudre un problème qui demande une grande réflexion, ne vous précipitez pas dans un raisonnement logique tout de go. Votre subconscient est en lien direct avec le champ des informations. La solution de tout problème est déjà là. Donc, vous devez, avant tout, vous détendre et rejeter toute peur et anxiété par rapport à la recherche de cette solution. Vous savez vraiment que la solution est là. Laissez-vous aller, arrêtez le train-train des pensées et essayez de contempler le vide. C’est réellement ainsi que la solution vous viendra instantanément, et qu’elle sera probablement très simple. Si ça ne fonctionne pas, ne vous stressez pas, ne rallumez pas l’appareil à penser. Ça fonctionnera la fois d’après. Cet exercice vous permet de développer efficacement votre capacité à accéder au savoir intuitif. Le plus important est d’en faire votre habitude.


Cette méthode fonctionne vraiment si vous êtes capable de vous libérer vous-même du balancier et de vous mettre en location. Certes, c’est plus facile à dire qu’à faire. Plus loin dans ce livre, vous découvrirez de nouvelles méthodes pour traiter les balanciers. Nous n’en sommes vraiment qu’au début. Ne pensez-vous pas que je vous ai pris par la main et que je suis sur le point de vous conduire dans un labyrinthe ? C’est vrai, restez libre, y compris des personnes qui prêchent à propos de votre liberté.
L’ÉTAT SUSPENDU
Le fait de vous libérer de l’influence des balanciers vous donne la liberté. Mais la liberté sans but est « un état suspendu ». Si vous restez affairé à faire échouer ou arrêter les balanciers qui vous entourent, vous courrez le risque de vous retrouver dans un vide. Les vieux conflits sont partis ailleurs, les inquiétudes qui vous rongeaient ont fuit, les disputes surviennent de moins en moins souvent, l’anxiété et les soucis ont disparu. Tout ceci arrive sans que vous le remarquiez, comme si l’orage se calmait lentement.


Toutefois, vous vous apercevrez bientôt qu’il y a un revers à cela. Si vous étiez au centre des événements auparavant, ils semblent se passer désormais ailleurs. Vous n’êtes plus aussi important qu’auparavant pour les personnes autour de vous et elles vous accordent de moins en moins d’attention. Vous avez de moins en moins de préoccupations, mais il n’y a pas de désir non plus. La pression du monde externe diminue, mais vous n’en retirez aucun avantage. Vous avez moins de problèmes, mais pas de nouvelle réussite non plus.


Que se passe-t-il donc ? Le fait est que l’univers de l’Homme est construit à partir de balanciers. Donc, si un homme s’en isole totalement, il se retrouve dans un désert. L’état suspendu ne vaut pas mieux que la dépendance envers les balanciers. Prenons l’exemple des enfants qui s’ennuient de tout parce qu’ils « n’ont envie de rien » ; ils souffrent et harcèlent tout le monde autour d’eux avec leurs jérémiades. L’espèce humaine est ainsi faite, qu’elle a toujours besoin de quelque chose à atteindre.


Votre liberté consiste à être indépendant des balanciers des autres, mais il y a des balanciers qui sont spécialement destinés à votre usage personnel. Ce sont vos balanciers. En d’autres mots, il est nécessaire de bien identifier les buts qu’on vous a imposés et à la poursuite desquels vous cheminez de plus en plus loin de votre ligne de vie, de bonheur. Votre tâche est, tout en étant libre, de choisir les lignes de vie où le véritable succès et le bonheur vous attendent.


Les balanciers ne sont pas le diable absolu pour un individu tant qu’il reste conscient de ses actions et de la situation. Vous ne pouvez jamais être entièrement libéré des balanciers. La seule question est de savoir comment éviter de vous mettre sous leur influence et comment les utiliser pour vos propres buts. Transurfing vous offre des outils concrets pour le faire. Vous libérer totalement de l’influence des balanciers n’est pas possible et pas nécessaire non plus. Au contraire, ce sont précisément les balanciers qui, après tout, sont en mesure de rendre réels les rêves d’un être humain.
RÉSUMÉ
Un balancier est créé par l’énergie des individus qui pensent dans la même direction.
Un balancier est une structure informationnelle, basée sur l’énergie.
Un balancier fige l’énergie mentale de son adhérent sur sa propre fréquence.
Les balanciers se livrent une lutte féroce pour avoir le plus d’adhérents possible.
Un balancier destructeur impose à ses adhérents un but qui leur est étranger.
Un balancier joue avec les sentiments des individus en les attirant dans ses filets.
Si, activement, vous ne voulez pas de quelque chose, celle-ci arrive dans votre vie.
Vous libérer d’un balancier signifie le rejeter hors de votre vie.
Rejeter quelque chose hors de votre vie ne signifie pas l’éviter, mais l’ignorer.
Pour désactiver un balancier, il est nécessaire de détourner le scénario du jeu.
Une visualisation positive désactive en douceur un balancier-homme.
Vous recevez l’énergie d’un balancier désactivé.
Les problèmes se résolvent grâce à l’échec ou la désactivation des balanciers qui les ont initialement créés.
Pour solutionner vos problèmes, « mettez-vous en location ».
Vous devez trouver vos propres balanciers pour éviter un « état suspendu ».
Vous devez prendre l’habitude de vous rappeler de tout cela.
 
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MessagePosté le: Jeu 22 Mar - 14:14 (2012)    Sujet du message: Publicité

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SoHam
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MessagePosté le: Jeu 22 Mar - 14:47 (2012)    Sujet du message: Transurfing (3) Répondre en citant

Merci01  vivelavie pour ce long et passionnant article : je n'ai pas encore tout lu mais cette 3ème partie est d'actualité n'est ce pas ? Mr. Green Wink


 
Citation:

RÉSUMÉ
Un balancier est créé par l’énergie des individus qui pensent dans la même direction.
Un balancier est une structure informationnelle, basée sur l’énergie.
Un balancier fige l’énergie mentale de son adhérent sur sa propre fréquence.
Les balanciers se livrent une lutte féroce pour avoir le plus d’adhérents possible.
Un balancier destructeur impose à ses adhérents un but qui leur est étranger.
Un balancier joue avec les sentiments des individus en les attirant dans ses filets.
Si, activement, vous ne voulez pas de quelque chose, celle-ci arrive dans votre vie.
Vous libérer d’un balancier signifie le rejeter hors de votre vie.
Rejeter quelque chose hors de votre vie ne signifie pas l’éviter, mais l’ignorer.
Pour désactiver un balancier, il est nécessaire de détourner le scénario du jeu.
Une visualisation positive désactive en douceur un balancier-homme.
Vous recevez l’énergie d’un balancier désactivé.
Les problèmes se résolvent grâce à l’échec ou la désactivation des balanciers qui les ont initialement créés.
Pour solutionner vos problèmes, « mettez-vous en location ».
Vous devez trouver vos propres balanciers pour éviter un « état suspendu ».
Vous devez prendre l’habitude de vous rappeler de tout cela.


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MessagePosté le: Jeu 22 Mar - 15:00 (2012)    Sujet du message: Transurfing (3) Répondre en citant

Et comment Soham ! Cet article est remarquable.

Combien de fois je me suis cassée la figure avant de comprendre qu'on ne lutte pas contre un balancier ou un égrégore mais on l'affaisse. Halala il n'est jamais trop tard, petit à petit l'oiseau fait son nid héhé

Et je comprends la mythologie de l'hydre à plusieurs têtes.

J'ai hâte de lire les trois bouquins que j'ai commandés.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 17:13 (2017)    Sujet du message: Transurfing (3)

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